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  • Trophée Poitou-Charentes Ufolep 250 cc

    Sous le deluge

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    La deuxième manche du trophée 250 Poitou-Charentes Ufolep avait lieu à Ouzilly fin mai. Comme dans toute la région, l’épreuve a eu lieu sous des trombes d’eau qui ont plus touché les pilotes du trophée 125 que ceux du 250.
    Lesquels ont particulièrement apprécié le superbe circuit sableux et argileux de Ouzilly qui aurait mérité des ciueux plus cléments. Plus en verve qu’au Tâtre, Cyril Griffault gagne les 3 manches. C’est Jérôme Perrier, dans une forme étonnante, qui se place deuxième dans deux des trois manches. Christophe Bureau et Christophe Simonnet (en proie à une lombalgie) négocient beaucoup plus mal ce rendez-vous que celui du Tâtre. Christophe Bureau conserve toutefois la seconde place du classement derrière Griffault à un point seulement d’un leader qui, sauf problème, reste tout de meme favori.
    Les pilotes du trophée 250 ont aussi appris à Ouzilly l’annulation de leur manche de Roiffé. Il ne reste donc plus que 7 courses au programme de leur saison dont 5 restent à courir.
    Pour voir le classement, cliquer sur le lien suivant
    trophée_250_2007.xls

    Trophée quad Ufolep Poitou-Charentes

    Nicolas Orion sur la bonne voie

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    Nicolas Orion domine la catégorie et laisse Olivier Joussaume se disputers les accessits avec Bruno Bonnin.

    Lancé cette saison, le trophée Poitou-Charentes Ufolep quad est la nouveauté de l’année. Avec 6 courses, ce championnat fait déjà pratiquement le plein des effectifs de quaders. Lancé depuis la première course dans un cavalier seul, Nicolas Orion semble bien parti pour remporter cette édition inaugurale du trophée et ce n’est pas sa prestation de Parthenay (79) qui va remettre en cause sa mainmise sur la catégorie. Si la lutte pour les accessits est plus disputée, il faudra sans doute attendre une édition 2008 pour voir le suspens dans cette catégorie.
    Classement_2007.xls

    Bientôt l’Europe à Chauvigny ?

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    Joël Dupont est un président du MC Chauvinois heureux à l’issue du championnat de France junior et cadet. Entrées en hausse, compétition de haut vol et des projets plein la tête.

    Comment s’est déroulé ce championnat de France junior et cadet ?
    Très bien. On a eu pas mal de public, 300 entrées de plus que les années précédentes
    L’organisation est désormais bien rodée depuis 2004 que nous organisons des championnats de France. Tous les bénévoles connaissent bien leur travail. Tout s’est bien passé.
    Sportivement, le constat est aussi satisfaisant ?
    Oui. Kevin Da Silva et Gino Stéphani se sont qualifiés alors que, personnellement, je ne pensais pas les voir se qualifier. En plus, tous deux marquent des points. Gino Stéphani se classe 18ème de la deuxième manche et Kevin Da Silva 20ème.
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    Gino Stéphani et Kevin Da Silva ont frait briller les couleurs de Chauvigny.

    Et maintenant, quels sont vos projets d’avenir ?
    Pour 2008, nous pensons renouveler une championnat de France Junior et cadet. Je crois que nous les aurons puisque les délégués nous ont donné leur aval pour 2008. Il ne me reste qu’à motiver nos troupes pour ça mais tous semblent déjà partants. Pour moi, ces championnats de France sont sans doute les plus valorisants.
    Pour 2009, on ne sait pas encore ce qu’on va faire mais nous espérons avoir le budget pour un championnat d’Europe en 2010.

    Trois mots sur le quad

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    Lancé cette saison, le trophée Poitou-Charentes Ufolep quad est la nouveauté de l’année. Avec 6 courses, ce championnat fait déjà pratiquement le plein des effectifs de quaders. Alain Babin, en charge de son organisation, fait le point lors de la deuxième manche sur son circuit de Parthenay.

    Comment ce trophée est-il né ?
    Ça fait 5-6 ans que je fais du quad. Il est de plus en plus difficile de rouler car il faut envoyer les engagements longtemps à l’avance et tu es refusé une fois sur deux donc mettre un trophée sur pied était intéressant. Et puis ça motive les pilotes.
    Tu t’es lancé sans savoir ce que ça allait donner ou tu avais déjà de la demande chez les pilotes ?
    Mon fils fait le championnat de France et le Grand-Ouest et j’avais vu qu’un championnat était très motivant. Les pilotes le demandaient mais, comme d’habitude, personne ne voulait s’en occuper donc il a fallu trouver un vieux pour s’en charger.
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    Comment juges-tu cette première saison ?
    J’aurais préféré avoir 25 pilotes engagés. C’est mon objectif mais il n’y a pas eu beaucoup de communication de la part des clubs sur ce trophée donc 20 pilotes pour cette première saison, c’est pas mal. Surtout que le niveau est intéressant. Je peux déjà dire que l’an prochain, ceux qui tarderont à envoyer leur engagement ne seront pas pris en trophée car nous sommes sûrs d’être au moins 30 ou 35 pilotes.
    Il y avait 7 courses prévues mais une a été annulée. Mon objectif est d’obtenir une alternance des clubs entre quads et side-cars. Chaque club concerné pourrait prendre une année le quad et l’année suivante le side-car ce qui permettrait d’avoir une championnat qui se tienne sur d’autres terrains puisque cette année nous n’avons aucune course dans la Vienne. J’aimerais avoir 10 courses chaque année.

    Chauvigny vers l’élite mondiale

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    Le circuit Jacky Grenier à Chauvigny recevra, les 19 et 20 mai, le championnat de France Junior et Cadet de motocross. Un évènement sportif exceptionnel organisé par le Moto club chauvinois sous la houlette de Joël Dupont.
    «J’ai obtenu de l’épouse de Jacky Grenier, le président du précédent moto club de Chauvigny (MC Choucas), de consulter ses archives et j’ai découvert que nous avions déjà accueilli un championnat de France cadets en 1990, les 19 et 20 mai. Comme cette année. Et à l’époque, ce championnat opposait Mickaël Pichon, David Vuillemin et Frédéric Bolley.» Le motocross chauvinois surfe d’une génération dorée du motocross français à l’autre.
    Mickaël Pichon : double champion du Monde, double champin des États-Unis. Frédéric Bolley : double champion du Monde. David Vuillemin : un des plus illustres pilotes français du supercross américain. 17 ans plus tard, les pilotes qui ont foulé le circuit Jacky-Grenier de leur talent brillent à nouveau. Christophe Pourcel est devenu champion du Monde en 2006. Steven Frossard, vainqueur en 2005 à Chauvigny, marque de bons points en Mondial. Nicolas Aubin brille encore plus fort dans le même championnat.
    Et ce ne sont là que quelques-uns des anciens ténors du championnat de France junior qui éclaboussent le championnat du Monde de leur éclat. La dernière course de championnat du Monde en Italie a vu 15 pilotes français se qualifier soit 25% du plateau mondial.
    Champions du Monde en puissance
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    Tout cela parce que la filière française a retrouvé la recette des générations dorées des Pichon, Demaria, Bayle et autres Bolley. Et cette filière française repose largement sur les championnats de France Cadet et juniors. Une filière qui offre aux pilotes tricolores les premières marches vers l’élite mondiale.
    Accessoirement, cette filière est aussi accessible aux clubs souvent étouffés par l’administration et les charges financière. Pour Joël Dupont, le président du MC Chauvinois, le junior qu’il obtient sans discontinuer de la fédération depuis 4 ans, est un juste compromis coût-prestation. «Le championnat de France junior est disputé et disponible pour un budget raisonnable d’environ 4 000 € (NDLR : droits et «coûts sportifs»). Le championnat de France Élite ou les championnats d’Europe sont plus prestigieux mais aussi beaucoup plus coûteux.»
    Dans ces conditions, comment éviter le junior ? Et comment ne pas cèder à la tentation d’une catégorie qui, depuis une demi-douzaine d’année, produit des pilotes d’élite. Pour le Moto club chauvinois qui organise une manche de championnat de France juniors chaque année depuis 4 ans, la renommée mondiale actuelle des pilotes français profite directement à l’épreuve qui les a vu courir quelques mois à peine auparavant. Le message est clair : si vous venez à Chauvigny, vous verrez les pilotes français qui prétendront à la couronne mondiale dans quelques mois …medium_PICT0176.2.JPG

    Le MC Chauvinois sur le pont

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    Joël Dupont sait bien que le prestige du junior est nécessaire à son club, à la motivation de ses bénévoles et à la renommée de son épreuve. Dans ces conditions, l’obtention du label «championnat de France junior» vaut bien quelques sacrifices. Si le MC chauvinois a obtenu cette année sa 4ème course de junior, c’est au prix (4 000 € là aussi) d’une manche du championnat de France cadet. «Je pense que nous n’aurions pas obtenu le junior cette année si nous n’avions pas pris le cadet aussi.» avoue Joël Dupont qui se retrouve du coup à la tête de la seule épreuve 2007 (avec Bitche) à aligner cadets et juniors le même jour.
    Il essaie en vain de convaincre ses 57 licenciés d’organiser deux courses (dont un championnat de ligue) chaque année mais c’est l’aura du junior qui motive la vingtaine de bénévoles qui travaillent depuis des semaines sur cette épreuve et les 80 bénévoles qui y participeront le jour-même.
    Depuis des semaines, on travaille d’arrache-pied sur la piste chauvinoise. Car si le tracé n’a pas été modifié cette année (un saut géant en virage avait été ajouté au centre du circuit l’an dernier), il a fallu des heures de pelleteuse pour réaménager la piste, augmenter la taille du bac à sable et remettre à niveau le circuit abimé par le passage des motos et les intempéries.
    «Nous avons eu un bon coup de main des Ets Deshoulières TP à Saint-Julien-l’Ars qui nous ont prêté leur pelleteuse pendant une semaine et de leur chauffeur, Jean-Luc Frèreux, qui a pris une semaine de congés pour travailler sur le circuit.» Les autres partenaires de la course (Centre Presse, SARL Da Silva et SARL Dupont) apportent chacun leur pierre à l’édifice.
    Motocross de Chauvigny : samedi 19 et dimanche 20 mai, championnat de France junior et cadet, national A, Éducatif, entrée 10 €. Buvette.

    Les motards verts chassés du paysage rural

    Chemins pavés de bonnes intentions
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    Dans le monde des motards verts, le constat est amer et unanime. Les pratiquants constatent tous que les chemins qui leur restent ouverts se réduisent peu à peu à la portion congrue. «Je fais aussi du jogging, concède Gilles Trouvé, Je peux concevoir qu’on ne veuille pas rencontrer des motos sur les chemins.»
    Seulement cette tolérance est unilatérale. Le plus souvent, elle joue au détriment des pratiquants de la moto. «Désormais, il nous est pratiquement interdit de rouler dans un rayon de 20 km autour de Poitiers. Nous ouvrons pourtant régulièrement des chemins nouveaux lors de la journée des chemins.» complète-t-il avant d’être repris par un pilote «Oui, mais il nous arrive aussi d’ouvrir des chemins qui nous sont ensuite interdits.»
    Chassés du territoire, les motards verts sont devenus indésirables même quand ils respectent la loi, les autres usagers de la nature et l’environnement. À la base de cet ostracisme, on retrouve une incompréhension et une méconnaissance totale de la moto. Beaucoup confondent les motos d’enduro (homologuées, tenues de respecter des normes de bruit et de monte pneumatique moins agressives …) avec des motos de cross. La plupart des randonneurs ne comprennent même pas qu’on puisse trouver du plaisir à se balader à moto.
    Jeux de pistes
    La pratique de la balade moto dans les chemins devient donc difficile. Les motards les plus conscients doivent soigneusement préparer leur itinéraire ce qui impose parfois une grosse organisation et ne met pas à l’abri d’une surprise ni de la mauvaise réputation que leur donne d’autres pratiquants moins scrupuleux.
    «Il nous arrive de nous retrouver devant une interdiction de parcourir un chemin qu’on a emprunté un mois avant et de devoir modifier complétement notre itinéraire.» se désole Gilles Trouvé. Pas facile dans ces conditions de ne pas se perdre sur une chemin non reconnu. «Et quand on se perd, c’est pire. Si on croise des randonneurs dans un sens et qu’on fait demi-tour, on double l’impact (…) La plupart du temps, cela se passe très bien. On se salue, on se respecte mais la mairie reçoit des plaintes dans la semaine qui suit.»
    Il est déjà difficile de se promener. Alors imaginer l’organisation d’une compétition d’enduro … «Ici, notre enduro loisir est relativement facile à organiser car ce n’est pas une compétition et le domaine est privé et appartient à un seul propriétaire. Mais pour un enduro, les organisateurs travaillent toute l’année à négocier avec les propriétaires, obtenir les autorisations administratives …»
    Du coup, plus aucun enduro n’est organisé dans la Vienne et ils sont de plus en plus rares en France. Chassés sans discernement, les motards verts se voient parqués dans des territoires de plus en plus restreints au risque de voir les nuisances concentrées et d’augmenter encore l’intolérance qui les touche.

    Moto Verte Val de Vienne organise son enduro loisir annuel

    Vu dans Centre Presse, le quotidien de la Vienne

    La moto nature

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    Dimanche 8 avril, Moto Verte du Val de Vienne organisait son enduro loisir annuel. L’occasion pour les pilotes moto de savourer le plaisir d’un enduro sans contrainte ni compétition. L’occasion aussi de rencontrer des motards touchés par l’incompréhension et l’intolérance.
    Rêve de motard vert. La matinée touche à sa fin et un soleil printanier baigne la prairie qui domine un vallon escarpé. Dans le parc coureur, les enduristes se retrouvent après un hivernage solitaire pour se raconter les dernières anecdotes et détailler la dernière moto achetée. De temps en temps, un groupe d’amis enfourchent leur moto, se dirigent vers le départ de la boucle de 15 km pour un parcours accumulant difficultés naturelles de franchissement, panoramas printaniers et pauses salvatrices.
    Ce rêve de motard vert, Moto Verte Val de Vienne, le club moto basé à Availles-Limouzine, le propose depuis maintenant 8 ans. Née de la rencontre de passionnés de balades moto et d’enduro, cette association a eu la chance de nouer contact avec les propriétaires du centre de pilotage 4X4 des Beaupignères à Availles-Limouzine. Et c’est ainsi qu’est né l’enduro loisir d’Availles.
    «Au début, nous avons eu une cinquantaine de participants, se souvient Gilles Trouvé, le président de l’association, Mais maintenant, nous devons limiter le nombre d’inscrits à 230. Les pilotes viennent du Limousin, des Charentes et le plus éloigné vient même de la Côte d’Or.»
    À son rythme
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    C’est que le concept de l’enduro loisir mèle habilement les ingrédients de l’enduro sans ses contraintes. La boucle de 15 km est parcourue sans aucune notion de compétition. Chacun est libre de son rythme. Les pierriers, bourbiers, passages de gué, grimpettes bien chères (celle qui vous font payer au prix fort leur ascension) et autres difficultés peuvent être court-circuitées. Chacun peut aussi s’arrêter pour taper la causette ou souffler après avoir relevé sa moto une bonne poignée de fois.
    Alternées avec les passages roulants qui donnent tout loisir de savourer la beauté des chemins, ces difficultés offrent aux enduristes tout ce qu’ils attendent d’un parcours naturel sans aucune contrainte. Pour des motards habitués à parcourir les chemins de la région avec un œil sur la carte pour ne pas se perdre sur un chemin interdit, un œil dans les fourrés pour ne pas se faire verbaliser et un œil sur les piétons de passage pour ne pas passer pour un sauvage mécanique, cette balade permet de profiter de la moto sans autre souci que d’accumuler du plaisir.
    Et même les galères habituelles ne suffisent pas à gâcher le plaisir. Sûr que le propriétaire de cette moto posée à l’envers pour vider l’eau entrée dans le moteur gardera un souvenir ému de cette journée. Sûr que cet ambitieux bloqué dans une montée ravinée par le passage des 4X4 du centre de pilotage se vantera d’avoir essayé. Sûr que tous trépigneront d’impatience en attendant l’édition 2008 de cet enduro loisir.


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    Trophée Poitou-Charentes Ufolep 250 cc

    Ouverture réussie au Tâtre

    Le soleil était de la partie pour l’ouverture du trophée 250 cc au Tâtre (16). Les pilotes du trophée découvraient ici pour la première fois le superbe circuit du club Moto Passion le Tâtre et ils ont apprécié le tracé rapide et les sauts techniques mais sécurisants d’un circuit qui mériterait d’être plus connu.
    Sur le pplan sportif, la course a vu la domination de Christophe Bureau (3/1/) devant Christophe Simonnet (4/2/2). Les deux vieux potes de ligues (d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître) se retrouvaient ici et n’ont dû leur place qu’à la chute de Cyril Griffautl (1/1/DNF) dès le 1er tour de la dernière manche. Willy Buttet et Pierrick Rocher se sortent bien de cette étape d’ouverture d’un championnat qui compte 8 courses (la prochaine aura lieu le 27 mai à Ouzilly).
    A l’issue de cette course, les 30 pilotes qualifiés pour cette ouverture se sont montrés tellement ravis par le circuit et l’organisation qu’il ne tient qu’au club d’obtenir l’an prochain une nouvelle course du Trophée 250 cc.
    pour voir le classement, cliquez sur le lien.
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